Chère adhérente, cher adhérent,
La situation sanitaire actuelle et le manque de lisibilité sur la réouverture des espaces culturels contraignent la Société des Sciences à annuler les conférences de la fin de l’hiver voire du printemps. Les membres du conseil d’administration et moi-même en sommes désolés : depuis un an maintenant, nous vivons plus ou moins confinés et nous désespérons de pouvoir reprendre l’ensemble de nos activités, notamment la tenue pourtant obligatoire de notre assemblée générale.
Certes le 4 février, le conseil régional de la Nouvelle-Aquitaine a dévoilé un projet d’expérimentation visant à établir un protocole de réouverture des lieux culturels. Mais les tests ne seraient pas réalisés avant avril ou mai.
Sans attendre une telle échéance, les administrateurs de la Société prennent les dispositions nécessaires à la tenue d’une assemblée générale le 24 avril 2021. Initialement souhaitée en présentiel avec un report dans les 6 mois après la fin de l’exercice, elle pourrait revêtir, comme déjà évoqué le mois dernier, une autre forme permettant une anticipation.
La préfecture de la Vienne indique deux solutions :
- une réunion en visio ou audio-conférence même si les statuts ne le prévoient pas. Le dispositif doit permettre d’identifier les membres, de garantir une participation effective et d’assurer la retransmission simultanée des débats ;
- une consultation écrite des membres et vote par correspondance sans réunion. Les débats sont exclusivement écrits. Le bulletin de réponse peut être envoyé par message électronique dans le délai fixé par la personne convoquant l’assemblée.
Un dispositif mixte pourrait être retenu : associant le vote par correspondance et une courte réunion en visio-conférence. Les administrateurs se préparent déjà à une telle possibilité. Le 2 février, ils ont tenu une première réunion du conseil d’administration en visio-conférence. Les modalités pratiques de la tenue de cette assemblée à longue distance vous seront précisées au plus tard à la fin du mois de mars.
A la même époque, le bulletin n° 154 devrait être diffusé. Des articles régulièrement postés sur le site peuvent utilement vous faire patienter.
Avec les modestes outils à leur disposition, soyez assuré que les administrateurs de votre association veillent à maintenir le lien avec vous malgré une crise sanitaire mettant à mal le monde associatif. Toutes les meilleures idées et les bonnes volontés seront les bienvenues pour continuer et repartir au mieux dès que possible.
Prenez bien soin de vous et de vos proches. A très bientôt.
Votre président, Denis Lemaître.
A 11 km d’altitude et à encore 1 500 km/h, un énorme parachute de 21 m de diamètre sera déployé pour ralentir le vaisseau à 300 km/h. Ensuite, après le largage du bouclier, des caméras compareront les images qu’elles prendront à celles en mémoire pour rechercher le point précis d’atterrissage. Enfin, à 2 km d’altitude, le vaisseau descendra, ralenti par 8 moteurs fusées. Un système très ingénieux, le « SKY CRANE » (la grue du ciel) déjà utilisé en 2012 pour le Rover CURIOSITY, permettra de stabiliser le rover à quelques mètres du sol et de le laisser descendre lentement à l’aide de câbles.
A la mi-janvier, la préfète de la Vienne proroge jusqu’au 15 février 2021 inclus l’arrêté portant obligation du port du masque pour toute personne de onze ans et plus sur l’ensemble du territoire départemental, à l’exception des espaces non urbanisés. Une semaine plus tard, le port du masque artisanal en tissu est déconseillé. Pour le chasseur d’images, les masques bleus chirurgicaux remplacent ceux cousus par l’épouse, aux couleurs plus chatoyantes. Le 8 février, les masques en tissu seront interdits dans les établissements scolaires.
Depuis le quai Alsace-Lorraine, il inspecte la rive occidentale de l’île Cognet avant de parcourir le pré de l’Assesseur et d’emprunter la promenade des Acadiens jusqu’à l’ancien pont de chemin de fer de Loudun. Sa déambulation sur la piste cyclable lui offre des vues sur l’arrière des maisons bordant la rue d’Antran et sur la rive ouest de l’île Sainte-Catherine.
ans le pré de l’Assesseur, aux tables de pique-nique occupées par les maîtres de quelques chiens s’y défoulant sans laisse, une observation attentive des buissons bordant le mur du garage Toyota, lui permet de repérer un accenteur mouchet, un roitelet triple-bandeau, un troglodyte mignon, un rouge-gorge et une mésange charbonnière.
Plus au nord, l’île Sainte-Catherine paraît plus calme. Un héron cendré y est toutefois repéré le 10 janvier, tandis qu’une dizaine de cormorans occupent la cime d’un arbre à l’extrémité sud de l’île. Au milieu du mois de janvier, certains prendront le soleil sur une petite plage rocailleuse.
Au milieu du mois de janvier, quelques sorties au Lac et à la forêt domaniale apportent son lot de surprises avec quelques habitués des sous-bois : geais des chênes, pics épeiches, grimpereaux, sittelles torchepots et roitelets.
d’activités physiques à l’intérieur, viennent, pour certains, y courir. Leurs déplacements bruyants gênent l’observations des oiseaux en bordure des plans d’eau. Le 3 février, une brusque montée des eaux mettra momentanément un arrêt à cette nouvelle pratique.

Les colverts rejoignent parfois précipitamment les berges à la suite de mouvements menaçants en profondeur de gros poissons (silures). Cette fuite est ponctuée du coin-coin des femelles. Le 26 janvier, un écureuil gambade dans la prairie au sud de L’Envigne.
A part le couvre-feu institué, le 15 décembre 2020, de 20 h 00 à 6 h 00 (jusqu’au 15 janvier 2021 inclus), le photographe, encore porteur d’un masque artisanal en tissu aux motifs de Noël (le port est toujours obligatoire en zones urbanisées,) est libre de ses mouvements. Outre les abords de la Vienne, ses pas le conduisent au centre-ville dans la journée et à la tombée de la nuit.
Depuis plus d’une semaine, la place Emile Zola et son arbre sont décorés. Les illuminations seront immortalisées le 19 en même temps que celles de l’hôtel de ville, éclairé depuis le 12. En cette période où seuls les commerces essentiels sont ouverts, quelques vitrines sont particulièrement mises en valeur.
La ville de Chauvigny est également illuminée. L’hôtel de ville, le château, l’église Notre-Dame et d’autres monuments y sont éclairés.
Le 1er janvier 2021, après un rapide échange de vœux à Pouzioux, la présence de deux chevreuils agrémente le retour lors de la traversée de la commune de Bellefonds. Quelques minutes plus tard, une importante colonie d’hérons garde-bœufs impose une seconde halte.
De l’autre côté de la rue, un pigeon ramier, un merle noir et un rouge-gorge sont aperçus dans le parc Aristide Briand. Également présents dans ce parc, de nombreux étourneaux occupent la cime des arbres de la place de Castellon de la Plana. Au milieu de la Vienne, seuls les cormorans ornent les arbres effeuillés du terre-plein de l’usine Edf. Ils forment une guirlande de Noël. Canards et cygnes ont abandonné les lieux. Les colverts restent présents uniquement autour de la mare du square Gambetta.
Dérouté vers le pont Henri IV, il longe la Vienne dont les eaux ont beaucoup monté dans la nuit. L’échelle de crue de cet ouvrage indiquera 4,15 mètres en début d’après-midi. L’île Cognet est complètement submergée ainsi que le parking le long du quai Alsace-Lorraine. La promenade des Acadiens est également sous les eaux.
L’échelle, située à l’est de la passerelle métallique, lui permet de noter un niveau similaire à la crue du 25 mars 1912.
L’usine Edf sur la Vienne
Chère adhérente, cher adhérent,

e Camille Lebeau.

Au début du mois de décembre, avec l’arrivée du mauvais temps, la Vienne connaît une brusque montée des eaux qui entraîne une submersion de la végétation au fond du canal de décharge. Un puissant courant gêne l’activité des colverts. Les cormorans quittent le versant occidental du terre-plein pour se réfugier dans les arbres voisins. Moins nombreux, les cygnes continuent à se battre contre le courant pour trouver leur pitance. Le 5 décembre, un adulte et deux juvéniles s’aventurent à quelques mètres, en amont du barrage EDF.