Bientôt deux semaines que Perseverance s’est posé sur la planète rouge ! Tout va bien pour lui et la panoplie d’instruments qu’il transporte. Comme prévu dans le planning établi, il n’a pour l’instant pas encore roulé sur le sable rouge qui l’entoure. Les ingénieurs du Jet Propulsion Laboratory testent préalablement tous ses instruments et effectuent des calibrations du matériel embarqué.
Son bras articulé au bout duquel se trouve la caméra construite par le CNES à Toulouse a été activé et 6400 photos ont déjà été prises. Les ingénieurs ont procédé ainsi à une inspection visuelle du robot en réalisant une myriade d’images de l’ensemble de ses équipements pour vérifier qu’ils n’ont subi aucun dommage durant la phase périlleuse de l’atterrissage où du sable et des graviers ont été projetés par les rétrofusées.
Vous trouverez ci-contre en exemple une page comportant 20 photos, téléchargée sur le site de la NASA.
Des logiciels informatiques permettent de les assembler pour créer des images panoramiques. Vous en trouverez, ci-dessous, un bel exemple présentant une vue à 180° où l’on voit au premier plan le rover – un peu déformé par la distorsion du montage – et au second plan le paysage martien, avec au loin les reliefs du bord du cratère Jézéro.
Le rover semble prêt pour partir dans quelques jours explorer ce terrain un peu chaotique.
Petite anecdote au sujet d’un message destiné aux générations futures : alors que ce bijou de technologie était en cours de préparation avant son envol l’an dernier, notre planète bleue était déjà plongée dans la plus grande crise sanitaire du siècle. Les responsables de la Nasa ont alors eu l’idée de saluer à leur manière le travail des médecins, infirmiers et soignants du monde entier. Ils ont installé une plaque sur le côté gauche du châssis du rover, entre les roues centrale et arrière, représentant le caducée surmonté d’une Terre.
Sur cette plaque d’aluminium de huit sur treize centimètres, on aperçoit la trajectoire du vaisseau spatial partant de la Floride vers la planète Mars, un tout petit point à l’arrière-plan. « Nous espérons que lorsque les générations futures se rendront sur Mars et découvriront cette plaque sur notre rover, cela leur rappellera que sur Terre en 2020, il y avait de telles personnes », a expliqué Matt Wallace, directeur adjoint du projet Perseverance au JPL.
Bonne journée sur Terre !
3 mars 2021
Jacques DUFOUR



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Le schéma ci-contre facilitera la compréhension. La Terre et Mars parcourent chacune leur orbite autour du Soleil.
Ces gravures, plus fines que la largeur d’un cheveu humain, ne sont pas visibles à l’œil nu, mais elles sont bien présentes ! Une fois terminées, les trois puces ont été déposées sur une plaque commémorative, qui a ensuite été fixée sur le mât arrière de PERSEVERANCE, au-dessus d’un dessin gravé au laser (voir photo) représentant la Terre, Mars et le Soleil qui rayonne. Certains de ses rayons, en forme de pointillés, ne sont pas dessinés au hasard : c’est là que se trouve un message en morse : « EXPLORE AS ONE ». Le message peut être traduit en français par « Explorer comme Un », ce qui semble sous-entendre que le rover représentera à lui seul l’humanité tout entière, lors de sa complexe et importante mission scientifique sur Mars.
« Après la construction de la JEEP pour la Lune, nous voici virtuellement sur Mars ». Dès que j’ai eu connaissance de cette possibilité, je suis allé sur le site de la NASA et j’ai inscrit le nom de notre association. En retour, la NASA m’a transmis un ticket de voyage similaire à ceux que nous recevons lors d’un vol en avion. J’avais remis celui-ci à notre Président Denis LEMAITRE lors du Conseil d’administration de septembre 2019. Dix-sept mois plus tard, le nom de notre association est donc sur Mars ! Même si nous ne sommes pour rien dans la réussite de cette mission, c’est une petite fierté d’avoir pu porter le nom de notre association aussi loin.
Chère adhérente, cher adhérent,
A 11 km d’altitude et à encore 1 500 km/h, un énorme parachute de 21 m de diamètre sera déployé pour ralentir le vaisseau à 300 km/h. Ensuite, après le largage du bouclier, des caméras compareront les images qu’elles prendront à celles en mémoire pour rechercher le point précis d’atterrissage. Enfin, à 2 km d’altitude, le vaisseau descendra, ralenti par 8 moteurs fusées. Un système très ingénieux, le « SKY CRANE » (la grue du ciel) déjà utilisé en 2012 pour le Rover CURIOSITY, permettra de stabiliser le rover à quelques mètres du sol et de le laisser descendre lentement à l’aide de câbles.
A la mi-janvier, la préfète de la Vienne proroge jusqu’au 15 février 2021 inclus l’arrêté portant obligation du port du masque pour toute personne de onze ans et plus sur l’ensemble du territoire départemental, à l’exception des espaces non urbanisés. Une semaine plus tard, le port du masque artisanal en tissu est déconseillé. Pour le chasseur d’images, les masques bleus chirurgicaux remplacent ceux cousus par l’épouse, aux couleurs plus chatoyantes. Le 8 février, les masques en tissu seront interdits dans les établissements scolaires.
Depuis le quai Alsace-Lorraine, il inspecte la rive occidentale de l’île Cognet avant de parcourir le pré de l’Assesseur et d’emprunter la promenade des Acadiens jusqu’à l’ancien pont de chemin de fer de Loudun. Sa déambulation sur la piste cyclable lui offre des vues sur l’arrière des maisons bordant la rue d’Antran et sur la rive ouest de l’île Sainte-Catherine.
ans le pré de l’Assesseur, aux tables de pique-nique occupées par les maîtres de quelques chiens s’y défoulant sans laisse, une observation attentive des buissons bordant le mur du garage Toyota, lui permet de repérer un accenteur mouchet, un roitelet triple-bandeau, un troglodyte mignon, un rouge-gorge et une mésange charbonnière.
Plus au nord, l’île Sainte-Catherine paraît plus calme. Un héron cendré y est toutefois repéré le 10 janvier, tandis qu’une dizaine de cormorans occupent la cime d’un arbre à l’extrémité sud de l’île. Au milieu du mois de janvier, certains prendront le soleil sur une petite plage rocailleuse.
Au milieu du mois de janvier, quelques sorties au Lac et à la forêt domaniale apportent son lot de surprises avec quelques habitués des sous-bois : geais des chênes, pics épeiches, grimpereaux, sittelles torchepots et roitelets.
d’activités physiques à l’intérieur, viennent, pour certains, y courir. Leurs déplacements bruyants gênent l’observations des oiseaux en bordure des plans d’eau. Le 3 février, une brusque montée des eaux mettra momentanément un arrêt à cette nouvelle pratique.

Les colverts rejoignent parfois précipitamment les berges à la suite de mouvements menaçants en profondeur de gros poissons (silures). Cette fuite est ponctuée du coin-coin des femelles. Le 26 janvier, un écureuil gambade dans la prairie au sud de L’Envigne.