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Publié fin 2025, l’ouvrage « De vies et de sang » est né de la mémoire familiale et d’un long travail de recherche d’archives qui permettent de donner vie à travers huit lignées familiales à des femmes et à des hommes ordinaires dont les parcours racontaient, à leur manière, plus d’un siècle d’histoire vendéenne.
Récompensé par le prix Claude Mercier en avril 2026, ce livre a donné lieu à des conférences, rencontres et échanges avec les lecteurs, faisant émerger la question : existe-t-il une identité vendéenne ? Et si oui, sur quoi repose-t-elle réellement ?
La bataille de Poitiers constitue l’une des grandes défaites françaises de la guerre de Cent Ans. Comment l’armée du Prince Noir réussit-elle à vaincre une armée française pourtant supérieure en nombre ? Où la bataille s’est-elle réellement déroulée ? Que sait-on du passage du roi Jean II le Bon, prisonnier des Anglais, à Châtellerault ?
Cette conférence revient sur la bataille, ses controverses historiques et ses conséquences, tout en mettant en lumière les événements qui se déroulèrent dans notre région.
Dans une première partie sur « les volcans du monde », Kévin Maillet parlera des différents volcans et types d’éruptions volcaniques dans le monde, en continuant avec les éruptions historiques sur Terre avant de parler des bienfaits des volcans.
En deuxième partie, Jacques-Marie Bardintzeff abordera l’histoire des volcanologues et de la volcanologie en commençant par raconter les premiers instants de cette science du volcanisme, surtout avec Pline l’ancien et Pline le Jeune (éruption du Vésuve en 79 après JC), mais en passant également par Jean-Etienne Guettard (assimilation des Monts d’Auvergne à des volcans) et aussi par Déodat Gratet de Dolomieu, Alfred Lacroix, Ferdinand-André Fouquet, etc…
Un passage sur la volcanologie d’aujourd’hui et les risques rencontrés sur ces volcans terminera la conférence.
L’IA n’est pas récente. Elle a pris naissance dans l’imagination des hommes de l’Antiquité. En voulant alléger ses tâches, des plus simples aux plus complexes, l’homme les a progressivement déléguées à des « servants ». Mais le fulgurant développement des sciences a pu concevoir et réaliser un « cerveau jumeau » calqué sur le modèle de la conscience humaine. Ce cerveau artificiel aux vertigineuses capacités exponentielles de mémoire, de calcul, d’analyse et de réponses ne risque-t-il pas de reléguer l’intelligence humaine au rang de subalterne, cela en un renversement historique inédit ?
Historique
La Société des Sciences de Châtellerault est une association, loi 1901, fondée le 9 décembre 1956, déclarée le 1er mars 1957 et reconnue d’intérêt général en 2015.
A l’origine « Société de Sciences Naturelles de Châtellerault », elle prend son appellation actuelle en 1962 en élargissant ses domaines d’activités.
Outre la botanique, elle s’intéresse, dès 1963, à l’archéologie avec la conduite de fouilles sur le théâtre gallo-romain de Vieux-Poitiers à Naintré (Vienne), puis en 1969, à l’histoire, et enfin, en 2005, à l’astronomie.
En 2017, après 60 ans d’existence, la Société des Sciences de Châtellerault comprend 4 sections : Nature, Histoire, Astronomie, Architecture et Patrimoine. Cette dernière englobe, depuis 2015, l’ancienne section Archéologie. Depuis 1985, son siège est à l’ancienne école Henri Denard, au 48 rue Arsène et Jean Lambert.

Le conseil d’administration
Selon les statuts et le règlement intérieur de 2011, un conseil d’administration, composé au plus de 24 membres (élus par l’Assemblée Générale Ordinaire pour 3 ans avec un tiers renouvelable), assure la gestion, la direction et l’administration de la Société.

Un bureau, élu en son sein pour un an, comprend un président, un ou plusieurs vice-présidents, un trésorier et son adjoint, un ou plusieurs secrétaires. Un directeur de publication, un président et, si nécessaire, un adjoint par section, s’y ajoutent par nomination.

