Vous avez certainement vu ces images inédites de l’atterrissage du Rover Perseverance sur Mars, freiné par ce parachute géant de 21 mètres de diamètre. Superbe, ce parachute d’ailleurs avec sa belle esthétique rouge et blanche… Un peu curieux quand même, ces dessins irréguliers, on est loin des parachutes d’Apollo avec des raies bien symétriques.
En fait, les jeunes ingénieurs du JPL (Jet Propulsion Laboratory), ceux qui ont conçu cette mission martienne et tous les éléments qui ont permis sa réussite, sont restés avec une mentalité un peu potache : ils avaient inclus dans ce parachute un message caché !
Explications :
Ce parachute est composé de 4 cercles concentriques. Dans chacun il y a des bandes blanches (qui indiquent un 0) et des rouges (qui indiquent un 1). Du langage binaire pour les matheux que sont nos joyeux concepteurs de cette mission. Il faut lire le motif du parachute à partir de ces cercles : le cercle 1 contient un certain nombre de colonnes rouges et de colonnes blanches (et donc de 1 et de 0), il en va de même pour les autres cercles. Il s’agit d’un code à 10 chiffres.
0000000001 = A
0000000100 = D
0000011001 = Y
C’est ainsi que le cercle 1, situé au centre du parachute, encode les lettres D, A, R, E, qui forment le mot Dare.
Il n’aura fallu qu’une dizaine d’heures pour que, sur Twitter, un étudiant en informatique signale avoir identifié trois mots cachés dans le motif du parachute : « Dare Mighty Things », traduisible par « Oser des choses grandioses ». On ne peut nier que ce qu’ils ont réalisé est prodigieusement grandiose !
Quant au 4e cercle, il présente une autre équation : 34°11′ 58″ N 118° 10’31 » W, soit la géolocalisation du laboratoire Jet Propulsion de la NASA, maison-mère de Perseverance !
Astucieux, non ?
Nos ingénieurs n’en sont pas à leur premier message caché : lors de la conception du précédent rover Curiosity, arrivé sur Mars en juillet 2012, ils avaient voulu inscrire les lettre J.P.L. à l’envers dans les roues pour qu’en roulant le robot écrive sur Mars le sigle de leur laboratoire. Mais la NASA avait refusé, prétextant que l’exploration spatiale devait rester neutre… Nos ingénieurs ne s’étaient pas découragés, ils avaient créé dans les roues des orifices courts et longs… les codes en morse des lettres J.P.L.
Bonne journée sur Terre.
Jacques Dufour
Le schéma ci-contre facilitera la compréhension. La Terre et Mars parcourent chacune leur orbite autour du Soleil.
Ces gravures, plus fines que la largeur d’un cheveu humain, ne sont pas visibles à l’œil nu, mais elles sont bien présentes ! Une fois terminées, les trois puces ont été déposées sur une plaque commémorative, qui a ensuite été fixée sur le mât arrière de PERSEVERANCE, au-dessus d’un dessin gravé au laser (voir photo) représentant la Terre, Mars et le Soleil qui rayonne. Certains de ses rayons, en forme de pointillés, ne sont pas dessinés au hasard : c’est là que se trouve un message en morse : « EXPLORE AS ONE ». Le message peut être traduit en français par « Explorer comme Un », ce qui semble sous-entendre que le rover représentera à lui seul l’humanité tout entière, lors de sa complexe et importante mission scientifique sur Mars.
« Après la construction de la JEEP pour la Lune, nous voici virtuellement sur Mars ». Dès que j’ai eu connaissance de cette possibilité, je suis allé sur le site de la NASA et j’ai inscrit le nom de notre association. En retour, la NASA m’a transmis un ticket de voyage similaire à ceux que nous recevons lors d’un vol en avion. J’avais remis celui-ci à notre Président Denis LEMAITRE lors du Conseil d’administration de septembre 2019. Dix-sept mois plus tard, le nom de notre association est donc sur Mars ! Même si nous ne sommes pour rien dans la réussite de cette mission, c’est une petite fierté d’avoir pu porter le nom de notre association aussi loin.
Chère adhérente, cher adhérent,
A 11 km d’altitude et à encore 1 500 km/h, un énorme parachute de 21 m de diamètre sera déployé pour ralentir le vaisseau à 300 km/h. Ensuite, après le largage du bouclier, des caméras compareront les images qu’elles prendront à celles en mémoire pour rechercher le point précis d’atterrissage. Enfin, à 2 km d’altitude, le vaisseau descendra, ralenti par 8 moteurs fusées. Un système très ingénieux, le « SKY CRANE » (la grue du ciel) déjà utilisé en 2012 pour le Rover CURIOSITY, permettra de stabiliser le rover à quelques mètres du sol et de le laisser descendre lentement à l’aide de câbles.
A la mi-janvier, la préfète de la Vienne proroge jusqu’au 15 février 2021 inclus l’arrêté portant obligation du port du masque pour toute personne de onze ans et plus sur l’ensemble du territoire départemental, à l’exception des espaces non urbanisés. Une semaine plus tard, le port du masque artisanal en tissu est déconseillé. Pour le chasseur d’images, les masques bleus chirurgicaux remplacent ceux cousus par l’épouse, aux couleurs plus chatoyantes. Le 8 février, les masques en tissu seront interdits dans les établissements scolaires.
Depuis le quai Alsace-Lorraine, il inspecte la rive occidentale de l’île Cognet avant de parcourir le pré de l’Assesseur et d’emprunter la promenade des Acadiens jusqu’à l’ancien pont de chemin de fer de Loudun. Sa déambulation sur la piste cyclable lui offre des vues sur l’arrière des maisons bordant la rue d’Antran et sur la rive ouest de l’île Sainte-Catherine.
ans le pré de l’Assesseur, aux tables de pique-nique occupées par les maîtres de quelques chiens s’y défoulant sans laisse, une observation attentive des buissons bordant le mur du garage Toyota, lui permet de repérer un accenteur mouchet, un roitelet triple-bandeau, un troglodyte mignon, un rouge-gorge et une mésange charbonnière.
Plus au nord, l’île Sainte-Catherine paraît plus calme. Un héron cendré y est toutefois repéré le 10 janvier, tandis qu’une dizaine de cormorans occupent la cime d’un arbre à l’extrémité sud de l’île. Au milieu du mois de janvier, certains prendront le soleil sur une petite plage rocailleuse.
Au milieu du mois de janvier, quelques sorties au Lac et à la forêt domaniale apportent son lot de surprises avec quelques habitués des sous-bois : geais des chênes, pics épeiches, grimpereaux, sittelles torchepots et roitelets.
d’activités physiques à l’intérieur, viennent, pour certains, y courir. Leurs déplacements bruyants gênent l’observations des oiseaux en bordure des plans d’eau. Le 3 février, une brusque montée des eaux mettra momentanément un arrêt à cette nouvelle pratique.

Les colverts rejoignent parfois précipitamment les berges à la suite de mouvements menaçants en profondeur de gros poissons (silures). Cette fuite est ponctuée du coin-coin des femelles. Le 26 janvier, un écureuil gambade dans la prairie au sud de L’Envigne.
A part le couvre-feu institué, le 15 décembre 2020, de 20 h 00 à 6 h 00 (jusqu’au 15 janvier 2021 inclus), le photographe, encore porteur d’un masque artisanal en tissu aux motifs de Noël (le port est toujours obligatoire en zones urbanisées,) est libre de ses mouvements. Outre les abords de la Vienne, ses pas le conduisent au centre-ville dans la journée et à la tombée de la nuit.
Depuis plus d’une semaine, la place Emile Zola et son arbre sont décorés. Les illuminations seront immortalisées le 19 en même temps que celles de l’hôtel de ville, éclairé depuis le 12. En cette période où seuls les commerces essentiels sont ouverts, quelques vitrines sont particulièrement mises en valeur.
La ville de Chauvigny est également illuminée. L’hôtel de ville, le château, l’église Notre-Dame et d’autres monuments y sont éclairés.
Le 1er janvier 2021, après un rapide échange de vœux à Pouzioux, la présence de deux chevreuils agrémente le retour lors de la traversée de la commune de Bellefonds. Quelques minutes plus tard, une importante colonie d’hérons garde-bœufs impose une seconde halte.
De l’autre côté de la rue, un pigeon ramier, un merle noir et un rouge-gorge sont aperçus dans le parc Aristide Briand. Également présents dans ce parc, de nombreux étourneaux occupent la cime des arbres de la place de Castellon de la Plana. Au milieu de la Vienne, seuls les cormorans ornent les arbres effeuillés du terre-plein de l’usine Edf. Ils forment une guirlande de Noël. Canards et cygnes ont abandonné les lieux. Les colverts restent présents uniquement autour de la mare du square Gambetta.
Dérouté vers le pont Henri IV, il longe la Vienne dont les eaux ont beaucoup monté dans la nuit. L’échelle de crue de cet ouvrage indiquera 4,15 mètres en début d’après-midi. L’île Cognet est complètement submergée ainsi que le parking le long du quai Alsace-Lorraine. La promenade des Acadiens est également sous les eaux.
L’échelle, située à l’est de la passerelle métallique, lui permet de noter un niveau similaire à la crue du 25 mars 1912.
L’usine Edf sur la Vienne